jeudi 27 avril 2017

Publiez ce que vous payez

Abdoulaye Seck et Thialy Faye au CESTI
Abdoulaye Seck,membre du collectif « publiez ce que vous payez » était l'invité du CESTI ce mercredi 19 avril . Des problèmes liés à l'exploitation des ressources gazières au Sénégal et les effets que peut engendrer leur exploitation sont traités.
Ce collectif qui a pour objectif de lutter contre les méfaits de cette exploitation se repose sur la sensibilisation et des autorités et des investisseurs  pour permettre aux populations de bénéficier pleinement de ces ressources.
Selon Mr Seck, la société civile doit être renseignée sur la qualité et la quantité de ressources exploitées pour ensuite connaître les conséquences sur la vie et le bien-être des populations. Pour ce faire, les processus  d'attribution des marchés et d'exploitation des différentes découvertes doivent être publiés.
« Publiez ce que vous payez » fait campagne pour obliger les industries à publier ce qu'elles paient aux gouvernements, lutte pour la transparence et la reddition des comptes sur les codes miniers et enfin sensibilise pour que les populations prennent en compte tous ces facteurs.
Avec toutes ces informations, les populations pourront contrôler les actions des gouvernants sur les questions relatives au pétrole et au gaz.

Thialy Faye, membre du forum civil a axé son exposé sur « la promotion de la justice fiscale dans le secteur des industries extractives ».   

Il a montré comment au Sénégal et en Afrique de manière générale  une grande partie de la population  réussi à échapper au fisc.
Les causes de l'injustice fiscale sont : l'évasion fiscale, l'évitement fiscale, le secteur informel, l’amnistie fiscale …
Phénomène qui se manifeste par la cherté  de tous les produits de base dans la majeure partie du pays. La région de Kédougou est prise comme illustration, « Kédougou est la plus chère région  du pays ».Et pourtant, les populations continue de vivre dans la pauvreté.

L'Afrique est selon Mr Faye un continent qui est toujours taxé de « pauvre »,mais tel n'est pas le cas car pour lui c'est «  le continent qui renferme le plus de ressources ». Et pourtant, elle a toujours besoin d'aide , ce qui est un « paradoxe ».




lundi 10 avril 2017

Ziko Hatafaya, un rappeur au talent pur

   
Ziko hatafaya
Avec des textes inspirés sur les écrits de Victor Hugo et renforcés par un lyrisme qui capte l’attention des « connaisseurs ». Mamadou Dieng de son vrai nom est un pur produit de la banlieue. Ayant la culture dans le sang, il a intégré le mouvement Hip hop en 2007, cela grâce à des références comme Gunn man Xuman.
Récemment, il a mis sur le marché un max de 13 titres appelé « De bouche à oreille ». Ziko avec son groupe a sorti un mixtape intitulé       « NEW BLOOB » en 2013. 

     
Grace à sa montée fulgurante, Hatafaya a créé  sa structure un an plutard nommée Jolof Jolof Tigui établie entre Keur Massar et Keur Mbaye Fall. Mamadou est différencié des autres par son talent et sa culture générale tirés se son cursus scolaire. Vrai Jolof Jolof, il n’a pas oublié ses origines, par ailleurs, il fait de la musique pour lutter contre la franc-maçonnerie et l’homosexualité. Son amour et son attachement à Cheikh Ibrahima Niasse en sont les véritables illustrations. 

      Ziko enchaine les tournées dans les 14 régions du pays, il a une autre vision du Rap sénégalais et pense que les rappeurs doivent dépasser les clashs et autres enfantillages. Sa musique est caractérisée par des textes très riches et un son agréable à écouter, Ziko veut tout faire pour se frayer une place dans un domaine déjà très saturé. Sur ce, il compte sur son talent et son abnégation ajouté à cela, son amour pour le travail bien fait.