jeudi 5 mai 2016

Carrefour d'actualité sur le football sénégalais

Mercredi 04 mai 2016, le centre d’étude des sciences et techniques de l‘information(CESTI) a reçu l’ingénieur et  chercheur Oumar Dioume, le sélectionneur  national Aliou Cissé, d’anciens internationaux comme Yatma Diop, Joe Diop et beaucoup d’autres amateurs de football. En présence des étudiants du CESTI, les débats tournaient autour  du  football sénégalais : quelles perspectives ?
Aliou Cissé et Mr Dioume au CESTI

Mr Dioume a ouvert le débat par se poser un certain nombre de questions auxquelles il tentera plutard d’apporter des solutions. Pourquoi le Sénégal ne gagne-t-il pas ? Pourquoi manque –t-on de patience au Sénégal ?                                                                                            D’après lui, il faut d’abord se procurer d’une équipe nationale locale c’est à dire une équipe dont l’ossature est composée de joueurs évoluant dans notre pays, à l’image des grandes nations de football comme l’Allemagne, l’Espagne etc…                                                                                                  Il faut aussi les conseils des anciens aux jeunes joueurs.                                                                   Et comme toute discipline, une formation de base est nécessaire, raison pour laquelle on doit réintroduire le sport à l’école et organiser des tournois entre écoles de football.
Aliou Cissé a tenu à faire certaines précisions par rapport au problème que l’équipe du rencontre sur son flanc droit. Il argue que c’est un problème qui est là depuis longtemps et  que Zarco Touré et Lamine Gassama  n’ont rien à se reprocher car ils jouent une trentaine de matchs dans la saison. Pour son style de jeu  Il poursuit que « j’ai l’équipe depuis an et c’est impossible de jouer comme le Barcelone ». L’homme aux dread lox préfère mettre l’accent sur les résultats obtenus jusqu’ici par l’équipe.                                                                                                                                                                   Aliou met en garde les acteurs de notre football car selon toujours lui « le football de haut niveau demande beaucoup de moyens et on ne peut pas tout attendre de l’Etat et de la fédération » .Pour finir, le coach répond sur la question des pratiques mystiques (xoon) au sein de l’équipe nationale. Il affirme que depuis son arrivée, il n’a pas encore vu cela dans son groupe.
Quant à Mamadou Koumé, journaliste et enseignent au CESTI, il faut promouvoir l’expertise locale. Il atteste que « si nous donnons à nos entraineurs locaux les mêmes moyens que ceux étrangers, ils peuvent faire des résultats »
L’ancien international Joe DIOP a pris part à cette rencontre et affirme que : « Le football sénégalais et malade et il reflète la société sénégalaise dans son ensemble » .Il poursuit et  renseigne que : « pour développer notre football, il nous faut d’abord des infrastructures de masse ».

La rencontre s’est terminée par des séances de photos et des interviews avec les différents invités.

lundi 2 mai 2016

Focus group

CHEIKH DIOP,  46ème Promo, CESTI

sociologie générale 



                                                Focus Group 

Le focus group est l’une des techniques d’entretien les plus compliquées, ceci parce qu’il réunit un nombre  d’experts plus moins important. Il n’y a pas de nombre fixe pour le réaliser mais il faut cinq(5) participants au minimum et douze(12) au maximum, plus un journaliste qui anime les débats. Pour réaliser une telle entrevue, il faut au préalable penser aux contraintes techniques comme le temps et le budget qui constituent les plus grands problèmes pour le journaliste.
Le nombre d’experts sera cependant choisi en fonction des objectifs recherchés par le journaliste ; ceci en fonction de leur statut socio-professionnel (l’âge, le sexe, l’autorité, la langue…).Le journaliste animateur doit avoir la capacité de bien discuter et surtout de bien choisir ses invités. Le débat serait mieux s’il se tient là où se déroulent les faits par exemple dans les eaux s’il est question d’inondations.
Le journaliste doit pour réussir son entretien se munir d’un guide qui comprend la phase introductive, la discussion et la conclusion. Il doit cependant mettre ses invités dans un climat favorable à la discussion, il dicte les règles du jeu et doit se comporter comme le patron. Mais ça ne doit pas l’empêcher d’avoir une grande  capacité d’écoute et de bien équilibrer la parole entre les différents invités pour éviter que les uns « piétinent » les autres. Le journaliste est maintenant animateur.
Le journaliste a le choix entre deux styles d’entretien : le style directif dans lequel il a tangence à beaucoup intervenir au fur et à mesure que le débat suit son cour, pour recadrer et repréciser certaines nuances. Et celui non directif là où le journaliste laisse la latitude à ses invités de s’exprimer mais il doit aussi veiller à ce que le débat ne déborde pas.
Reste maintenant l’étape la plus importante : la transcription  et la réécoute qui permettent au journaliste de noter les changements de tons et l’émotion de ses invités.
A partir de là, il pourra faire un très bon papier car ayant maitrisé tous les contours du débat et les points de vue des uns et des autres.