lundi 2 mai 2016

Focus group

CHEIKH DIOP,  46ème Promo, CESTI

sociologie générale 



                                                Focus Group 

Le focus group est l’une des techniques d’entretien les plus compliquées, ceci parce qu’il réunit un nombre  d’experts plus moins important. Il n’y a pas de nombre fixe pour le réaliser mais il faut cinq(5) participants au minimum et douze(12) au maximum, plus un journaliste qui anime les débats. Pour réaliser une telle entrevue, il faut au préalable penser aux contraintes techniques comme le temps et le budget qui constituent les plus grands problèmes pour le journaliste.
Le nombre d’experts sera cependant choisi en fonction des objectifs recherchés par le journaliste ; ceci en fonction de leur statut socio-professionnel (l’âge, le sexe, l’autorité, la langue…).Le journaliste animateur doit avoir la capacité de bien discuter et surtout de bien choisir ses invités. Le débat serait mieux s’il se tient là où se déroulent les faits par exemple dans les eaux s’il est question d’inondations.
Le journaliste doit pour réussir son entretien se munir d’un guide qui comprend la phase introductive, la discussion et la conclusion. Il doit cependant mettre ses invités dans un climat favorable à la discussion, il dicte les règles du jeu et doit se comporter comme le patron. Mais ça ne doit pas l’empêcher d’avoir une grande  capacité d’écoute et de bien équilibrer la parole entre les différents invités pour éviter que les uns « piétinent » les autres. Le journaliste est maintenant animateur.
Le journaliste a le choix entre deux styles d’entretien : le style directif dans lequel il a tangence à beaucoup intervenir au fur et à mesure que le débat suit son cour, pour recadrer et repréciser certaines nuances. Et celui non directif là où le journaliste laisse la latitude à ses invités de s’exprimer mais il doit aussi veiller à ce que le débat ne déborde pas.
Reste maintenant l’étape la plus importante : la transcription  et la réécoute qui permettent au journaliste de noter les changements de tons et l’émotion de ses invités.
A partir de là, il pourra faire un très bon papier car ayant maitrisé tous les contours du débat et les points de vue des uns et des autres.  


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