Depuis quelques temps, nous remarquons la prolifération
des points de vente du pop-corne dans les rues de la capitale et ses environs.
Il devient cependant impossible de faire plus de 200 m sans en trouver un. Ce
sont des sortes de pousse-pousse sur lesquels un dispositif qui fait office de
four est installé et c’est ce dernier qui se charge de la cuisson du maïs pour en faire un produit.
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| point de vente de pop corne |
Les jeunes de la banlieue ont beaucoup de mal à résister à cette délice raison pour laquelle ses vendeurs se
frottent les mains et arrivent à joindre les deux bouts avec cette nouvelle
activité plus ou moins lucrative. De jour comme de nuit, les clients se ruent
vers ces vendeurs même si pour beaucoup et surtout les filles, c’est une
affaire de « buzz ».
Awa est une vendeuse de pop-corne à la station d’essence sise à hamo 6 Guédiawaye : « les clients nous viennent de
partout et ceci tous les jours surtout durant la soirée. Le plus souvent j’ai
beaucoup de mal à servir tout le monde tellement je suis submergée ».
Cependant cette « nouvelle » délice n’est pas
seulement une affaire d’enfants et même certains adultes s’en raffolent, à Awa
de poursuivre : « Ce n’est pas seulement pour les enfants, les
adultes aussi l’aiment beaucoup ». Elle continue et renseigne sur le
processus de fabrication de ce pop-corne. « C’est très facile à fabriquer puisqu’on utilise le maïs local
que l’on met dans un petit four qui le cuit et automatiquement vous avez le
produit, ensuite pour plus de goût, on y
ajoute du lait en poudre».
Les clients aussi confirment tout
le bien dit u pop-corne. La majeur parie nous dit que c’est délicieux et c’est
très bon pour la santé puisque le maïs utilisé est un produit naturel.
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Autre chose cette initiative des
PME est à encourager puisqu’elles participent pour beaucoup à l’emploi des
jeunes qui est l’un des plus grands combats de notre pays.


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